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Sarracénie pourpre

Pitcher-plant

Sarracenia purpurea
 
La sarracénie pourpre est une herbacée vivace d’environ 35 centimètres ayant de magnifiques fleurs rouge foncé et des feuilles adaptées...à la capture de proies! En effet, la sarracénie est ce que l’on appelle une « plante carnivore » ou de façon plus appropriée, « insectivore ». Elle pousse dans les milieux humides de la boréalie, principalement dans les tourbières où elle trouve les sols acides auxquels elle est adaptée. Géographiquement, on la retrouve surtout dans l’est du continent américain.(3,5)

Les feuilles de la sarracénie constituent des pièges efficaces. En forme de pichet, les feuilles retiennent naturellement l’eau de pluie. L’intérieur de la feuille est couvert de poils raides dirigés vers le fond de la coupole « aidant » les insectes, attirés par l’odeur sucré qui s’échappe du liquide, à glisser à l’intérieur et rendant leur fuite des plus difficiles.(3,5) Après de vaines tentatives pour s’échapper, les insectes épuisés se noient au fond de la feuille pour ensuite être digérés par les enzymes de la plante.

Curieusement, ces plantes ne sont pas synonymes de mort pour tous les insectes car certains s’y sont adaptés et peuvent y vivre à l’état larvaire. Des diptères (mouches) viennent pondre des œufs dans la feuille de sarracénie et les larves, au lieu d’être digérées par la plante, trouve dans le liquide les éléments essentiels à leur développement. La nature réserve des surprises étonnantes à qui sait les découvrir!(3,5)

RÉFÉRENCES     

  1. Burt, William H. et Richard P. Grossenheider.  1992.  Les mammifères de l’Amérique du Nord (au nord du Mexique).  Éditions Broquet inc.  Québec.  Canada.
  2. Farrar, John L.  1995.  Les arbres du Canada.  2ième Édition.  Fides.  Canada.
  3. Frère Marie-Victorin É.C. 1995.  Flore Laurentienne. 3ième Édition.  Les l’Université de Montréal. Québec. Canada.
  4. Gauthier, Robert.  2001.  Les sphaignes boréales.  Le Naturaliste Canadien.  Québec.  Canada.  125(3).
  5. Groupe Fleurbec.  1987.  Plantes sauvages des lacs, rivières et tourbières.  Fleurbec.  Québec.  Canada.
  6. Kaufman, Kenn.  2000.  Birds of North America.  Houghton Mifflin Company.  NewYork.  New York.
  7. Prescott, Jacques et Pierre Richard.  1996.  Mammifères du Québec et de l’Est du Canada.     Éditions Michel Quintin.  Québec.  Canada.
  8. Rouleau, Raymond, et al.  1990.  Petite flore forestière du Québec.  2ième Édition.  Les Publications du Québec.  Québec.  Canada.
  9. Stokes, Donald et Lillian Stokes.  1997.  Guide des oiseaux de l’est de l’Amérique du Nord.  Broquet.  Québec.  Canada.

    Sites internets

  10. Fédération des producteurs acéricoles du Québec. http://www.maple-erable.qc.ca  Consulté le 18 mars 2003.
  11. http://www.fs.fed.us/database/feis/plants/tree/pinban/all.html  Consulté le 21 mars 2003.
    Rudolph, T.D., Laidly, P.R. 1990. Pinus banksiana Lamb. Jack pine. IN Burns, Russell M., Honkala, Barbara H., technical coordinators. Silvics of North America. Volume 1. Conifers. Agric. Handb. 654. Washington, DC : U.S. Department of Agriculture, Forest Service : 280-293. [13391].
  12. http://www.treeguide.com/index.asp  Consulté le 21 mars 2003.
  13. http://www.borealforest.org/lichens/lichen3.htm Consulté le 21 mars 2003.