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Cypripède acaule

Pink lady's slipper

Cypripedium acaule

Lorsqu’on pense à une orchidée, on pense généralement à des fleurs exotiques d’une grande beauté mais malheureusement, souvent innaccessible car coûteuse. Saviez-vous qu’il est possible d’observer de magnifiques orchidées dans nos forêts ? En effet, nous avons la chance d’avoir des représentants du genre Cypripedium en Amérique du Nord, orchidées indigènes, dont la plus répendue est la cypripède acaule. Sa distribution s’étend du cercle arctique au tropique du Cancer et est générale au Québec.(3,8)

On la retrouve dans des milieux variés mais généralement elle préfère les sols acides : sablonneux, tourbeux ou granitiques. La cypripède acaule possède une fleur unique qui peut atteindre une quarantaine de centimètres de hauteur.(3,8) La fleur, comme pour toutes les orchidées, dirige l’insecte à l’endroit désiré afin d’assurer la pollinisation. La forme de la fleur oblige l’insecte à entrer d’un côté pour ressortir à l’autre bout. La partie inférieure de la fleur a la forme d’un sac où il est facile d’entrer par la fente longitudinale mais où il est difficile de ressortir par le même chemin. L’insecte doit donc sortir par le haut de la fleur tout en la pollennisant. Procédé ingénieux, fruit d’une longue évolution, mais qui n’est pas le seul moyen de reproduction de la plante. En effet, l’orchidée se propage beaucoup par rhizomes (tige souterraine).(3)

RÉFÉRENCES     

  1. Burt, William H. et Richard P. Grossenheider.  1992.  Les mammifères de l’Amérique du Nord (au nord du Mexique).  Éditions Broquet inc.  Québec.  Canada.
  2. Farrar, John L.  1995.  Les arbres du Canada.  2ième Édition.  Fides.  Canada.
  3. Frère Marie-Victorin É.C. 1995.  Flore Laurentienne. 3ième Édition.  Les l’Université de Montréal. Québec. Canada.
  4. Gauthier, Robert.  2001.  Les sphaignes boréales.  Le Naturaliste Canadien.  Québec.  Canada.  125(3).
  5. Groupe Fleurbec.  1987.  Plantes sauvages des lacs, rivières et tourbières.  Fleurbec.  Québec.  Canada.
  6. Kaufman, Kenn.  2000.  Birds of North America.  Houghton Mifflin Company.  NewYork.  New York.
  7. Prescott, Jacques et Pierre Richard.  1996.  Mammifères du Québec et de l’Est du Canada.     Éditions Michel Quintin.  Québec.  Canada.
  8. Rouleau, Raymond, et al.  1990.  Petite flore forestière du Québec.  2ième Édition.  Les Publications du Québec.  Québec.  Canada.
  9. Stokes, Donald et Lillian Stokes.  1997.  Guide des oiseaux de l’est de l’Amérique du Nord.  Broquet.  Québec.  Canada.

    Sites internets

  10. Fédération des producteurs acéricoles du Québec. http://www.maple-erable.qc.ca  Consulté le 18 mars 2003.
  11. http://www.fs.fed.us/database/feis/plants/tree/pinban/all.html  Consulté le 21 mars 2003.
    Rudolph, T.D., Laidly, P.R. 1990. Pinus banksiana Lamb. Jack pine. IN Burns, Russell M., Honkala, Barbara H., technical coordinators. Silvics of North America. Volume 1. Conifers. Agric. Handb. 654. Washington, DC : U.S. Department of Agriculture, Forest Service : 280-293. [13391].
  12. http://www.treeguide.com/index.asp  Consulté le 21 mars 2003.
  13. http://www.borealforest.org/lichens/lichen3.htm Consulté le 21 mars 2003.